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Le materiel de plongée

 

 

La bouteille (le bloc)

1) cylindre en métal, avec robinetterie, qui permet de stocker l’air comprimé à haute pression.

2) contenance de 4 à 18 litres et de 200 à 300 bars.
En mono ou bi-bouteilles.
Fabriquées eu acier ou eut alliage d’aluminium.

3) Des informations doivent apparaître sur la bouteille.
Le poids et kg ;
Le volume intérieur en litres d’eau ;
La pression d’essai;
La pression de service (2/3 de la pression d’essai) ;
Le gaz utIlisable ;
La température à laquelle les pressions sont lues ;
Le matériau de construction;
Le nom du constructeur;
La date des épreuves ;
Le numéro propre de la bouteille;
Le poinçon du service des mines ;

4) La ré épreuve est tous les cinq ans pour les bouteilles en alliage et tous les deux ans pour les bouteilles en acier, cette ré épreuve est ramenée à cinq ans pour ces dernières si elle subissent une «visite» annuelle de contrôle par un centre agrée.

5) Le chargement des bouteilles en air comprimé HP peut être assuré de plusieurs façon : par transvasement à partir d’une autre bouteille de grande capacité, directement à partir d’un compresseur ou, dans une solution, mixte, par l’intermédiaire d’une «bouteille tampon» de grande capacité pincée entre la rampe de chargement et le compresseur.
Si une règle de sécurité impérative est de respecter dans le chargeant les prenions de services indiques pour les appareils, compresseurs et bouteilles, Il est nécessaire de rappeler les variation de pression des gaz en fonction de leur température (loi de Charles) il en résulte que le réchauffement et le refroidissement du gaz comprimé contenu dans une bouteille modifie su pression.
Ainsi une bouteille char
Ainsi une bouteille chargée par un compresseur à 200 bars «à chaud » verra rapidement en revenant à la température ambiante sa pression ramenée à 180 bars.
De même cette bouteille à 180 bars à température extérieure verra sa pression tomber encore, dès son Immersion dans une eau plus froide.
C’est pour cela que, pour des raisons de sécurité, d’une par, et pour un chargement rationnel, d’autre part, il est déconseillé d’exposer trop longtemps des bouteille chargée en plein soleil et conseillé de les refroidir pendant le chargement.
De même, il ne faut pas vider trop rapidement une bouteille en pression
directement à l’air libre pour éviter la formation d’une condensation à l’intérieur de la bouteille.
Mais sur le plan du chargement des bouteille, la sécurité n’est pas seulement un problème de pression.
Elle est surtout un problème d’air, car la qualité et la pureté de celui-ci sont un élément primordial dans la plongée.
Quels que soient la source et le mode de chargement, un scaphandre doit fournir au plongeur un air exempt de toutes les causes d’intoxication ou d’accident physiologique. Celles-ci sont:

A) L’oxyde de carbone, CO, gaz hautement toxique;

B) le gaz carbonique CO2 ;

C) les vapeurs d’huile en suspension dont les conséquences peuvent non seulement être des nausées ou des maux de tète mais des affections pulmonaires lipoïdes;

D) un excès d’humidité (vapeur d’eau)

E) d’une façon générale toutes les poussières et impuretés.
Les critères de pureté de l’air peuvent être approximativement définis ainsi :

02                         : 20/21%
CO2                     : moins de 0,1%
Co                        : moins de 0,02%
vapeur d’huile : moins de 130 ug/l
poussières       : absence totale
humidité            : absence totale

Cela implique l’emploi d’un appareillage de production ou de stockage d’air comprimé dont la conception et la mise on œuvre garantissent la pureté: requise de l’air.
Si le problème de stockage est relativement simple et relève de la nature et de la propreté des contenants, des tubulures et des robinetteries, celui de la production implique des équipements particuliers visant à l’élimination des gaz et de substances toxiques.
Le chargement d’une bouteille avec réserve s’effectue réserve ouvert (tige de réserve ver le bas).

La robinetterie

En laiton chromé et acier inoxydable, elle est fixée sur la bouteille par un filetage avec un joint d'étanchéité.
Elle comporte le siège de raccordement pour le détendeur, le robinet de conservation pour les robinetteries simples et en plus, dans les robinetteries combinées, un système de réserve.
Certains modèles de robinetteries sont équipés de deux sorties d'air indépendantes commandées chacune par un robinet de conservation permettant le branchement d'un second détendeur de secours.

La robinetterie.BMP (227254 octets)  

R------robinet de conservation

B------bouteille

C------clapet

RM----raccordement modulaire

TR-----tige de réserve

CT-----clapet taré

VR-----volant de réserve

T-------tige (l'air HP)

 

Le détendeur à deux étages
(a membrane)

Le principe général est la séparation du détendeur en deux éléments réalisant la détente de l’air ta deux étapes.

Premier étage.

Un premier élément branché sur la robinetterie de la bouteille reçoit l’air comprimé en haute pression et l’abaisse à une pression de 8 à 12 bars supérieur à la pression ambiante à laquelle il est soumis.

détendeur P.R 2TAGE.BMP (108790 octets)

L’air HP de la bouteille pénètre dans la chambre haute pression.
Freiné par le clapet l’air est ramené à une MP en arrivant dans la chambre MP.
L’eau dans la chambre humide craie une pression ambiante sur la membrane MP, qui règle à son tour le clapet dans la chambre HP pour que l’air se ramène à une MP qui est de 8 à 12 bars supérieure de la PA.
De la chambre MP l’air est envoyé vers le second étage.
La chambre HP a 2 sorties: sur lesquelles on peut brancher le manomètre de contrôle de pression de la bouteille.
La chambre MP a au moins 3 sorties: pour brancher le premier étage du détendeur, gilet de stabilisateur (fenzy), vêtement étanches octopus...

Deuxième étage.
Le deuxième étage est branché avec un flexible sur une des sortie de MP du premier étage.

détendeur.BMP (398046 octets)


L’air MP (8 à 12 bars) supérieur de la PA arrive au deuxième étage.
L’action de la PA sur la face extérieure d’une membrane, transmise par l'intermédiaire d’un levier à un clapet d’admission d’air, la dépression créée dans la chambre fermée, par l’aspiration provoquent l’ouverture de celui-ci.
Finalement à chaque aspiration on reçoit de l’air respirable.
On peut brancher un détendeur de secours sur la deuxième sortie de la bouteille, ou un deuxilaiton chromé et en acier ème second étage (octopus) sur une des sorties MP du premier étage. L’entretien des détendeurs s’impose tous les 12 mois.

 

 

Gilets, Bouées de sécurité, "Stabs"

Il existe des modèles (à tous les prix et toutes les qualité.) pour hommes et femmes. Le gilet doit être confortsble dans tous vos mouvements pour assurer votre sécurité.
Il permet de se stibiliser et d’économiser son énergie pendant la plongée, et sert comme bouée à la surface.
Ternis les modèles ont une ou deux purges rapides, un direct-system influteur- défiateur ou air deux et un back-pack.
Avec le direct système on peut gonfler le gilet par l’intermédiaire de la bouteille, ou avec la bouche.
Le air deux combine en un seul appareil compact un direct système et un deuxième étage de détendeur.

Ordinateurs
Il on existe de toutes les sortes et tous les prix.
Sou rôle est de calculer votre plongée (palier éventuel).
Il fait office de montre, de profondimètre et de temps en temps de manomètre.
Le meilleur ordinateur ne remplace pas un copain de plongée

Manomètre HP
Il endigue la pression de la bouteille, quant elle est arrivée à 50 barre de pression le manomètre endigue que vous êtes sur resserve.

Masque
Fenêtre ouverte sur le monde sous-marin, permet de bien voir grâce à l’espace d’air qui se trouve entre les yeux et le verre.
Choisir un masque qui et bien adapté à votre visage, et avec lequel vous pouvez bien réaliser I’équilibrage de vos oreilles.

Palmes
Indispensables pour se déplacer dans l’eau sans effort.
Dans nos régions Il vaut mieux achetez des palmes ajustables pour pouvoir mettre des bottillons bien chauds.

Tuba
Elément de base qui permet la respiration en surface.
Il doit être le plus simple possible et anatomique.

Montre
Un montre de plongeur doit être étanche, robuste, et avoir un lunette tournante graduée de 0 à 60 à partir d’un index-repère.

Ceinture de lest
Accessoires indispensable au plongeur.
Par le dosage des plombs le plongeur peut s’assurer la flottabilité qu’il désire (voir le théorème d’Archimède).

Profondimètre
Il indique la profondeur à laquelle vous vous trouvez, et la profondeur le plus basse ou vous été pendant la plongée.

Boussole
Indispensable pour l’orientation dans l’eau trouble (comme par exemple le barrage de Esch sur Sûre).

Couteau
Un éliment de sécurité.
Par exemple pour le plongeur pris dans les mailles d’un filet ou autre chose.

 

Vêtements humide ou étanches
Ils doivent êtres adaptés à la température de l’eau.
Pour plonges avec des vêtements étanches on à besoin d’une certaine expérience.

Lampe-torche
Utile dans les eaux troubles car il fait tout de suite noir(comme par exemple le barrage de Esch sur Sûre) ou pour les plongées de nuit.

Tables de plongées immergeables
À garder toujours prés de soi pendant les plongées même quand on a un ordinateur de plongée.
Pour calcule la plongée successive.

Il faut pas oublier de rincer le matériel après chaque plongée.